07 mars 2008

Valeur de civilisation

"La vue est notre sens premier. De nos cinq sens, la vue est sans doute le plus essentiel, car elle nous transmet plus de 80% des informations nécessaires à l'exécution de nos activités quotidiennes. Elle participe à la réussite scolaire de nos enfants, à l'évolution professionnelle des adultes, à la qualité de vie des anciens, à la sécurité sur la route et au travail, à l’épanouissement culturel, etc…"

Ces sur ces mots que commencent le manifeste citoyen "Valeur de civilisation"

Qu sont-ils et que demandent-ils ?

"Cette mobilisation des professionnels autour des valeurs de la santé visuelle, fait suite à la réunion du premier Conseil de Modernisation des Politiques Publiques, au cours de laquelle le Président de la République a annoncé près de 100 mesures visant à moderniser l'Etat.

Les orientations sur les grandes politiques d'intervention économique et sociale ont également été présentées, notamment pour l'Assurance Maladie. Par ailleurs, des Etats Généraux de l'organisation de la santé (EGOS), sont organisés depuis le début de l’année 2008.


Dans ce contexte, faut-il craindre par un désengagement de l’Assurance Maladie une prise en charge de la santé visuelle qui ne relèverait alors plus de la solidarité nationale, mais de la responsabilité individuelle ?

L’ASNAV et les professionnels de la santé visuelle (ophtalmologistes, orthoptistes, opticiens, industriels…), ne se posent pas la question en ces termes. Ils ne s’organisent pas dans une stratégie de confrontation, mais dans une démarche contributive. Ils estiment que le concept de "politique de civilisation" évoqué par le Président de la République à l’occasion de ses vœux aux Français, est porteur d’espérances, à la condition de lui donner un contenu qui fasse consensus"

Un site Web autant amusant (les vidéos) qu'instructif sur le sujet de la santé visuelle est à votre disposition. Il permet de mesure à quel point la santé ne peut être considérée comme une classique.

Si vous êtes sensibles à leurs arguments, vous pouvez également signer leur pétition en ligne

Une VRAIE cause qui mérite qu'on s'y arrête.

Sources, crédits et copyrights
Valeur de civilisation

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25 septembre 2007

2e Salon de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire

Interview exclusive de Nicolas Froissard initiateur du 2e Salon de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire organisé par le CJDES et l’AFIJ. 2e Salon de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire organisé par le CJDES et l’AFIJ.

Le salon et l’économie sociale et solidaire

Question : Pouvez-vous nous expliquer l’origine de ce salon ?

L’économie sociale et solidaire (ESS), qui intervient dans tous les secteurs d’activité et représente plus de 11% des salariés français, propose aussi des modes de gestion d’entreprise et d’entrepreneuriat originaux. Il paraissait donc intéressant de donner un coup de projecteur sur ce secteur. Nous souhaitons montrer qu’on peut y faire carrière, y exprimer pleinement ses compétences tout en y trouvant un sens supplémentaire.

Comme tous les secteurs, en raison du papy-boom, l’ESS va avoir besoin dans les années qui viennent d’attirer les candidats et particulièrement les jeunes. Ce forum peut aider le secteur à relever ce défi en le faisant d’avantage connaître. Et puis ce type d’évènement peut aussi permettre de tordre le coup à certaines idées reçues. Nos concitoyens pensent souvent par exemple que les associations coûtent très cher à l’Etat et ne reposent que sur le bénévolat.

Or, les associations se sont beaucoup professionnalisées ces dernières années et emploient aujourd’hui plus d’un million de personnes. Elles sont un allié important de l’Etat qui leur confie de plus en plus de missions d’intérêt général. Dans de nombreux départements, le secteur associatif est le premier employeur. Je me rappelle avoir été surpris en apprenant récemment que l’économie sociale et solidaire est le premier employeur de la région Midi-Pyrénées, alors qu’on n’y parle que d’Airbus. Exemple intéressant d’ailleurs et qui rappelle que les sociétés commerciales sont régulièrement subventionnées par l’Etat.

Question : Combien d’entreprises participantes cette année ?

Une centaine d’organisations seront présentes ou représentées.

Question : Et combien de postes sont à pouvoir ?

Environ 3000.

Lire la suite de l'interview sur :
Slovar les Nouvelles
Agoravox
Naturavox

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17 septembre 2007

Jeudi Solidaire - Les services à la personne

C'est le retour des Jeudis Solidaires !

Domiance est la première coopérative de services à la personne en France. Issue de la volonté de plusieurs partenaires, notamment de l'union régionale des SCOP, Domiance intervient sur l'ensemble du territoire Francilien.

Domiance est une SCOP. La SCOP, ou société coopérative de production, est une entreprise de forme SA ou SARL dont les salariés sont associés majoritaires. Ils vivent un projet commun en mutualisant équitablement les risques et les grandes décisions : désignation des dirigeants, orientations stratégiques, affectation des résultats.

Les coopératives présentent de véritables atouts pour les territoires sur lesquels
elles se sont implantées : elles s'inscrivent dans une dynamique de solidarité et récusent

toutes formes de délocalisation des emplois et des outils de production pour des seules raisons d'amélioration de la rentabilité financière. Elles répondent ainsi pleinement, de par ces statuts,
aux enjeux du développement local et du développement durable.

Le client de Domiance définit ses besoins avec un professionnel de la coopérative sur la ou les tâche(s) à réaliser à son domicile et le temps nécessaire à y consacrer

Le site Web de Domiance

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03 septembre 2007

2 eme Forum de l'emploi dans l'économie sociale et solidaire

Pour sa deuxième édition, le Forum national de l'emploi dans l'économie sociale et solidaire ouvrira ses portes les 4 et 5 octobre prochain à l'Usine à La-Plaine-Saint-Denis.

Premier évènement par sa taille et son retentissement dans le secteur, ce forum présentera plus de 2000 offres d’emploi aux 4000 visiteurs (étudiants, salariés, demandeurs d’emploi) attendus pendant les 2 jours de la manifestation.

Premier secteur économique en matière de création d'emploi, l'ESS représente 10 % des emplois en France et affiche des performances économiques qui en font l'un des plus prometteurs en matière de croissance de la prochaine décennie (voir les études en annexe).

Composé des mutuelles, des coopératives, des associations et de toutes les entreprises oeuvrant sous une forme plus traditionnelle (Eurl, Sarl ou SA), ce secteur investit largement le développement durable et l'innovation économique au service des territoires. Il représente 15 % du PIB, 8 millions de personnes protégées par une mutuelle d'assurance et 32 millions par une mutuelle santé, 56 % des dépôts collectés par les banques mutualistes .../...

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29 août 2007

Et si nous donnions un sens à notre épargne ?

La récente crise bancaire issue des fameuses «subprimes» américaines nous amène une fois de plus à nous pencher en tant qu’épargnants sur l’usage que font les institutions financières de notre argent.

Qu’avons-nous pu observer pendant cette crise ?

Les pouvoirs publics si prompts en général à fustiger les dépenses de santé ou les retraites des salariés ont montré leur impuissance. La BCE championne de l’inflation et donc prompte à combattre toutes les augmentations de salaires a été obligée d’injecter plus de 200 milliards d’euros (source Le Grand soir ).

Le président de la République qui doit recevoir les banquiers français leur demandera-t-il d’imputer sur leurs bénéfices les pertes occasionnées par les placements sur le marché des subprimes ?

S’ils refusent, combien d’entreprises et de particuliers vont devoir payer pour compenser les pertes issues de la course au rendement à deux chiffres ?

S’ils acceptent, combien de salariés de ces banques et établissements financiers en feront les frais au travers de plans sociaux ou suppressions d’emplois ?

Cette crise met une fois de plus en lumière la façon dont l’argent des épargnants peut être utilisé et donne à beaucoup l’envie de sanctionner les comportements totalement spéculatifs.

L’épargne outil de modification des comportements économiques ?

On parle à mots feutrés (mais de plus en plus) de responsabilité sociale ou sociétale des entreprises. Les événements liés aux subprimes sont, il me semble, annonciateurs de leur futur succès auprès des épargnants.

Lassés par des marchés financiers dont l’objet principal devient de plus en plus la rentabilité maximale à court terme (au détriment de l’investissement productif de moyen et long terme), les citoyens épargnants vont rapidement orienter leur épargne vers des solutions éthiques, responsables et respectueuses de la planète.

Quelles pistes aujourd’hui pour investir autrement son argent ?

La finance solidaire

Vous avez la fibre citoyenne, vous comprenez que nos actes économiques (consommer, épargner, investir, produire) peuvent peser dans la façon dont notre société fonctionne et que par des comportements adaptés, chacun peut apporter sa touche à la construction d’une société plus humaine. Les produits d’épargne solidaire vous permettent d’exercer votre citoyenneté en orientant votre argent vers des projets qui vous tiennent à cœur, porteurs de changement et de lien social.

Les circuits financiers solidaires ont un double rôle :

Ils apportent des financements qui :
- répondent aux besoins de financement des projets solidaires, non satisfaits par le marché ;
- stimulent le développement d’initiatives et de projets alternatifs et innovants.
Ils répondent à des interrogations et à un besoin de transparence des épargnants sur l’utilisation faite de leur épargne en suscitant une démarche nouvelle chez eux et en leur permettant de diriger leurs choix d’investissements, non plus uniquement en vertu de principes financiers, mais également en fonction de leurs critères éthiques (adéquation entre leurs valeurs morales et leurs actes), de solidarité (altruiste ou citoyenne) et de proximité (géographique ou sociale).

Liste des produits d’épargne labellisés Finansol
Source Finansol

L’investissement socialement responsable

Il s’agit de l’Investissement socialement responsable, connu en anglais sous le nom Socially Responsible Investment. Ce type de gestion consiste à intégrer des critères de nature sociale et environnementale aux critères financiers classiques. Pour cela les gestionnaires de fonds utilisent, entre autres, les services d’analystes spécialisés dans la notation des entreprises sur ces thèmes.

Liste et évaluations des fonds ISR

Source NOVETHIC

Certains argueront que ces placements sont tout au plus un nouvel avatar du capitalisme, d’autres comme Milton FRIEDMAN que la responsabilité sociale des entreprises ne peut être mise en place dans les entreprises qu’après que les actionnaires aient été... bien servis.

Il n’en reste pas moins qu’aucune loi ne permettant la moralisation de la finance mondiale (du moins tant que les politiques s’y refusent), ce sera de plus en plus à chacun de nous de décider de l’affectation de notre épargne en fonction de critères concernant : les droits de l’Homme, la préservation de l’environnement et des ressources naturelles, les droits et conditions de travail...

Illusoire direz vous ?

Une citation du Dalaï Lama donne pourtant à réfléchir :

« Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez de dormir avec un moustique... Et vous verrez qui empêche l’autre de dormir. »

Alors, pourquoi ne pas commencer maintenant à regarder et agir ?



Jean Claude BENARD

Slovar les Nouvelles

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